Faire réussir un mariage…c’est réussir à comprendre l’autre !
Le mariage est le fait d’avoir un conjoint avec qui on est censé partager les joies et les peines de sa vie. Ainsi, le mariage peut combler un vide causé par la solitude ou le désespoir en satisfaisant en nous une envie innée d’avoir de compagnie et d’intimité. Certes, le mariage d’un couple compatible peut résoudre parfois des problèmes. Mais, il en amène de nouveaux. Et quelque soit le degré de la compatibilité du couple, dans le mariage, il s’agit en effet de la fusion de deux personnalités totalement ou partiellement distinctes, lesquelles sont peut être compatibles mais certainement pas identiques .En fait, cela ne reflète guère une vision pessimiste .Mais,il convient quand même d’exhorter ceux qui se préparent à se marier à être plus réalistes et plus tolérants pour accepter la différence de l’autre .En effet, chaque mariage comporte ses défis et ses propres problèmes. Certainement, à ce propos, la question ne sera pas de savoir s’il y aura des problèmes mais plutôt de bien savoir comment les confronter courageusement quand ils surgiront .Par conséquent, ça sera trop naïf de préjuger de la force d’un lien conjugal uniquement pendant les paisibles moments des rencontres romanesques. Par ailleurs, actuellement l’idée de l’engagement effraie de nombreuses personnes. Néanmoins, c’est tout à fait logique qu’un couple qui s’aime sincèrement veuille se faire la promesse solennelle de rester ensemble pour toujours et ne se séparer qu’après la mort.
En fait, l’engagement assure une grande dignité au mariage .Puisqu’il s’agit d’un fondement essentiel qui donne l’assurance au couple que, quoi qu’il arrive, l’autre le soutiendra. Alors, pour tester si vous êtes prêts pour le mariage, il conviendra de jeter un regard sur vous-même en vous posant les questions suivantes : Suis-je disposé à m’engager pour la vie envers mon conjoint ? Si j’envisage de me marier, ai-je passé l’âge de l’attirance sexuelle envahissante, ce qui risque de fausser mon jugement de fidélité envers mon partenaire ?Suis-je capable de manifester la maturité nécessaire pour soutenir mon conjoint dans les moments difficiles ?
FETTOUK NOURA
Par Fettouk Noura
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Achoura … du culte religieux aux pratiques diaboliques !
Chez les Marocains, la célébration de « Achoura » se caractérise par la diversité des coutumes pratiquées où se mêlent des cultes religieux et des pratiques diaboliques. En fait les objectifs visés par telles pratiques sont divers : soit pour chercher l’amour de son époux ou celui de son bien aimé soit pour renouveler le sentiment d’amour dans le cœur de ceux qu’on aime. En fait, on prétend que cela se fait par une sorte de sorcellerie qui garantit leur engagement du présent Achoura à sa prochaine célébration. En effet, parmi les mauvaises coutumes liés à Achoura : la sorcellerie et la magie de multiples formes : « âazayem », « ROKYA » et « 3okad » en influant sur le corps, le cœur, et l’esprit afin de séparer des époux et détruire des relation en raison d’une irrésistible jalousie ou encore pour chercher l’amour d’un époux ou d’un bien aimé indifférents.. !
En fait, chez certains ces sorcelleries n’aient leurs forces qu’à ce grand jour où se réalisaient, dans l’histoire, de grands miracles, à vrai dire, à ce jour là, s’annulait l’effet du feu effervescent pour se convertir à ce qu’on appelait dans le coran « Bardan Wa Salaman » pour le prophète Ibrahim Al Khalil et à ce jour même , la mer s’est séparée en deux sous le commandement du Dieu qui a sauvé le prophète « Moussa », son frère et ses hommes, par contre, il a puni « Pharaon » et ses adjuvants par un terrible naufrage. Alors, faisons attention à ces sorcelleries qui risquent de détruire profondément non seulement nos relations familiales et intimes mais encore de toucher à notre santé physique et mentale.
NOURA FETTOUK
Par Fettouk Noura
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L'affaire "Nichane"…une polémique sur les limites
de la liberté d'expression de la presse marocaine!
L'affaire de l'accusation du magazine marocain "Nichane" a engendré une large objection chez de nombreuses associations et organisations marocaine chargées de la défense des droits de l'homme .En fait, ce magazine a été accusé à cause de la publication d'un dossier, portant sur les blagues marocaines, titulé."Comment rient les Marocains de la politique, du sexe et de la religion…?"Par conséquent, la journaliste "Sanaa Ajji" qui a préparé ce dossier des blagues et "Driss kssikass" ont été condamnés pour avoir touché au tiercé sacré:"Dieu, Nation, Roi Par ailleurs, cette journaliste a expliqué que les blagues publiées appartiennent au patrimoine discursif marocain et qu'elle les a citées sans modifier leurs contenus en se limitant d'analyser" le sexe, religion, et la monarchie" en évitant toute approche ironique vis-à-vis de ces valeurs sacrées chez les Marocains .De même, elle ajoute qu'elle n'a que transposé ces blagues de leur champ sociétal dont la transmission est assurée par dix narrateurs à l'écriture journalistique visant un public rieur d'office..! Quant à" Driss Kssikass", directeur de l'édition, a confirmé que le dossier dudit a reflété seulement une partie de la société marocaine, et ces blagues qu'elles l'accompagnent sont juste pour la familiarisation .Car le sujet de fond est précisément l'étude et l'analyse de la société marocaine par le biais du discours oral marocain sans oser touché à la croyance des Marocains ou leur attachement à la Monarchie. En outre, l'affaire "Nichane"est considérée comme un catalyseur d'une véritable polémique sur la liberté de la presse au Maroc. En fait, après la condamnation des journalistes et une suspension de deux mois de cette publication, un constat a été de nouveau dressé:la presse a mal à son code, qui contient encore des articles scélérats. A vrai dire, tout le monde, actuellement, se met d'accord pour procéder à une nouvelle réforme du code de la presse .En effet, les journalistes marocains espèrent que le projet de code,qui sera adopté en avril prochain à la session de printemps du parlement, rendra justice à la presse marocaine en confirmant son droit de la liberté d'expression ,notamment dans un pays qui se veut celui de la loi et du droit.
FETTOUK NOURA
Par Fettouk Noura
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