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Salut tout le monde, j'éspère que mon blog participera à créer un nouvel espace pour la communication et l'échange fructueux d'opinions en toute liberté.
Pour tous les amateurs da la musique classique, je dédie cet extrait de l’œuvre d’un des plus grands musiciens qu’a connu l’histoire humaine.
Beethoven
Lorsque l'on survole le vaste monde de la musique, peut-on imaginer qu'un seul compositeur puisse à lui seul représenter toute la musique ? Est-ce vrai que Beethoven est, réellement et une fois pour toutes, le plus grand compositeur de musique ? Le présenter ainsi et d'une façon aussi brutale, dans un âge où tout n'est que scepticisme et pluralisme, la réponse ne peut être que "non". D'autres, tels Bach et Mozart,du moins, pourraient être des prétendants sérieux à ce titre en ce qui concerne la musique occidentale.
Il existe aussi une autre problématique avec la domination traditionnelle de Beethoven: sa réputation rend intimidante toute nouvelle approche voire même toute approche quelle qu'elle soit. L'occident a peur des grands hommes. Nous adulons plus les athlètes et les acteurs que ceux qui ont bouleversé le monde; cette dernière catégorie de héros ou bien nous fait peur ou nous lasse.
Pour approcher Beethoven, il faut oublier le demi-dieu et tenter de saisir l'homme, c'est-à-dire le voir alors qu'il travaille à son bureau, erre dans les rues et les forêts, murmurant ou chantant pour lui-même, ou lorsqu'il rage contre ses tribulations physiques. Il fut un excellent compositeur parce que, même possédant un réel talent inné, il a dû aussi peiner pour réussir. Il a subi la pire épreuve qui puisse s'abattre sur un compositeur – perdre l'ouïe – mais il a décidé de se battre et de continuer de composer; sa musique s'en est trouvée plus élargie et plus profonde et ce, jusqu'à la fin.
Seul au monde
Ce film est un voyage dans le temps plus que dans l’espace .C’est un retour au monde primitif .la notion du temps se converti, dans ce film, à une progression du rythme à l’intérieur de nous .En fait, on peut distinguer trois phases marquant cette progression temporelle :un temps régulier avant l’expérience du voyage, un temps en désordre au cours de cette expérience en arrivant, ensuite, à un temps qui ne fonctionne plus après avoir vécu pleinement cette unique expérience .
Par ailleurs,plusieurs scènes de ce film nous renseigne sur la colère de la nature contre Jacques,le personnage principal de ce film, une colère illustrée par l’agitation des vagues de la mer qui l’ empêchent de retourner vers son premier monde, par la dureté de la nature à l’île exilée .En outre, Jacques semble condamné par le monde pour qu’il apprenne le bon usage du monde .
Entre autre, ce film nous renseigne sur l’importance de l’autre dans la vie de chacun de nous. Jacques n’a reconnu l’importance de l’existence de l’autre qu’après avoir résidé tout seul dans l’île exilée aux bords de laquelle il est jeté,après le naufrage, comme un déchet civilisationnel . En effet, Jacques a recouru à l’invention de l’autre en dessinant sur un ballon les traits d’un homme qu’il appela « Wilson ». Il a dessiné ce visage humain avec son propre sang .En fait le sang ne renvoie-t-il pas à la notion du sacrifice ? L’invention de l’autre prend l’aspect du rituel .Alors, l’autre n’est pas une personne mais plutôt un rite… !!!
Marock
Le film « Marock » est réalisée par Laila Marrakchi , sorti le 20 mai en 2005. En fait, il traite une histoire qui se déroule au mois Ramadan, à Casablanca, l’examen du baccalauréat approche. Rita et ses amies du lycée s’amusent à contourner les traditions et les interdits d’une société arabo-musulmane comme le Maroc .En effet, ces jeunes filtrent, font la fête, boivent de l’alcool, font des soirées nocturnes… ! Quant Rita,jeune marocaine, connaît sa première histoire d’amour avec Youri,un jeune juif adepte du Talmud .Elle doit se confronter aux contradictions de son milieu, de sa famille et surtout de son grand frère qui adhère aux valeurs traditionnelles.
Ma psychologie est dérangée, j’éprouve le sentiment d’une bougie qui vient de s’éteindre. Je ne me sens pas bien et ne me demandez pas pourquoi ? car j’en sait rien…
Dans un coin chez moi, je cherche un refuge. Le regard fixé sur la fenêtre. Si je veux fuir, se quitter et partir, mais où ? ne me demandez pas ! car j’en sais rien…
Mille et mille idées défilent ma mémoire sans trêves…rêves, cauchemars … mais aussi des souvenirs, tout passe, un éclat …si je le regarde …mais d’où vient -il ? ne me demandez pas ! car j’en sais rien.
Table rose, calme étrange, joie profonde, envie de vivre. Qu’est ce qu’il vient de changer ? ne me demandez pas ! car encore, une autre fois, j’en sais rien…
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