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Salut tout le monde, j'éspère que mon blog participera à créer un nouvel espace pour la communication et l'échange fructueux d'opinions en toute liberté.

 

Dimanche 17 décembre 2006

 

 

   L’espace est un construit social et culturel étroitement lié à un univers de représentations sociales et à un système de communication, ainsi dans l’espace sont inscrites et reproduites non seulement des fonction matérielles, mais aussi des valeurs sociales.

 

 

 

 

   En fait, chaque culture a sa propre façon de percevoir, de structurer et d’utiliser la notion de l’espace. Ce dernier  est un langage silencieux  ayant à la fois une fonction communicative et une valeur d’action.

 

 

 

 

    D’après des remarques notées en observant la file d’attente à ACIMA de Safi, les clients se comportent d’une manière parfois complètement divergente selon la différence de cultures mais parfois même pour des personnes appartenant à la même culture.

 

 

 

 

    En effet, la chose la plus évidente c’est que chacun quelque soit sa culture originale, il défend, à sa manière et selon ses normes culturelles son espace personnel. Cet espace informel /intime est invisible et flottant. Bien que les frontières de cette sphère échappe souvent en champ de notre conscience, son existence est ressentit et bien réel. C’est une sorte de   halo, d’une bulle qui nous enveloppent directement, une zone émotionnelle qui ne peut être pénétrée par autrui sans provoquer, tout de suite , une réaction de défense de notre part. c’est un  territoire personnel

 

 

 

 

   En outre, une observation de la file d’attente peut renseigner, d’une manière efficiente, sur les valeurs culturelles, les goûts, les préférences et les pratiques sociales de ceux qui les détiennent.

 

 

 

 

  Entre autre, seul l’espace informel peut être contrôlé à tout moment et en tous lieux, comme un regard ou un geste. Dans une interaction sociale, l’espace informel se manifeste par l’usage des distances que les individus établissent entre eux pour présenter leur territoire personnel. La distance interpersonnelle est donc un mode d’organisation de l’espace informel.

 

 

 

 

  En comparaissant avec les client marocains et ceux généralement d’une appartenance arabo-africaine, les occidentaux   ont besoin d’une distance interpersonnelle plus importante. Mais la remarque qui parait commune pour tous les clients, quelque soit leurs cultures originales, et le fait que quand il y’a peu de monde dans un lieu publique, on doit garder une plus grande distance interpersonnelle.

 

 

 

 

Toujours en observant le scénario de la file d’attente, il parait que les étrangers insistent à défendre leurs espaces intimes tout en maintenant une distance interpersonnelle importante. De même cette catégorie de clients est parfois dérangée par des Marocains qui leur posent des questions  curieuses  telles : qu’est ce que vous cherchez ? je peux vous aidez Monsieur ? juste pour entamer implicitement une discussion recherchée. Or, ce conflit peut être expliqué par le besoin chez les uns et l’absence de ce besoin chez les autres de disposer d’un espace personnel en vue d’assurer la protection de leur intimité.

 

 

 

 

Certains étrangers font des barrières intérieures de nature psychique que les autres sont sensés reconnaître lorsqu’ils les font fonctionner. En fait, la clientèle étrangère d’Acima refuse parfois de parler à une personne qui se trouve dans la même file d’attente, ce qui constitue, par conséquence, une sorte de forme suprême du rejet et de signe évident d’un profond mécontentement. Il s’ensuit donc que plus le client étranger reste muet plus que le client marocain se sent dans l’obligation de lui parler.

 

 

 

 

A vrai dire, le problème et que chaque culture peut avoir sa façon de classifier et de gérer les distances et posséder des structures proxémiques différentes. Par la suite, une distance définie comme intime dans une culture peut devenir personnelle ou même sociale dans une autre.

 

 

Ainsi, toutes deux inconscientes de ce qui se passe et les conséquences de tout cela sur les relations interpersonnelles, alors l’une a le sentiment d’être rejetée par l’autre qui, de son côté, se sent agressé. Par conséquent, cela permet de distinguer deux types de culture : il y’a  des cultures de haut contact et des  cultures de faible contact, en fonction des normes culturelles.

 

 

 

 

En effet, il semble que les clients marocains et arabo-africains ont besoin d’espace moindre que les occidentaux. Or, ces derniers n’ayant pas forcément les mêmes besoins de l’espace qui varient selon les individus, en fonction de leur statut social, de leur sexe, de leur âge et de leur situation.

En somme, l’espace constitue une dimension fondamentale de toute activité et expérience humaine. Et l’image que nous avons de l’espace (sa forme, sa profondeur, sa hauteur…) est le reflet réel de notre univers mental  intérieur. Il ne s’agit pas d’un reflet direct, mais d’un reflet filtré par l’esprit humain. Il s’ensuit que l’espace est une réalité existant indépendamment de la volonté de l’homme  et de cultures, est un produit de l’esprit humain qui varie d’une culture à l’autre, car la façon de le percevoir s’acquière dès l’enfance et dans un environnement éminemment social et culturel.

 

 

 

 

 

 

Par Fettouk Noura - Publié dans : CULTURE
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Dimanche 17 décembre 2006

 

 

Le château de mer est menacé par une érosion quotidienne incontournable … !

 

      Etant l’un des sigles les plus représentants du patrimoine culturel et historique de Safi, le château de mer « castello novo » est incontournablement menacé par un processus accéléré d’érosion quotidienne qui conduit à son recul. En fait, le danger d’écroulement probable de ce monument est engendré par des phénomènes naturels relatifs tantôt  à la structure géologique tantôt à des phénomènes météorologiques. Quels sont les divers efforts fournis ainsi que les suggestions à mettre en œuvre pour sauvegarder cet héritage historico-culturel de Safi.

Le château de mer : sigle du patrimoine socio culturel de Safi

    Représentant pour Safi son totem, son histoire, son audace, son identité historico-culturelle, le château de mer : « castello novo »,  édifié par les portugais au XVI éme siècle et jouant à la fois le rôle d’une forteresse pour défendre l’entrée nord de l’ancien port et la résidence du gouverneur ,se trouve actuellement menacé par un processus d’érosion quotidienne incontournable qui conduit à son recul  au cas de l’absence d’une intervention pour son sauvegarde.

Le château de mer s’expose quotidiennement à une incontournable érosion… !

        En revanche, face à cette apogée et cet épanouissement   culturel  qu’a  connu,  jadis,  le château de mer et dont témoigne l’histoire de Safi ,      cet  héritage est menacé profondément  d’un  incontournable effondrement     à    moins   qu’il  n’ y aie  une intervention aussi  prompte   et urgente que possible. En effet, la falaise   littorale Amouni qui s’étend sur 3 km (à partir du château de mer à côté du vieux  port (Mrayssa Lakdima) jusqu’à la falaise Lyhoudi) est quotidi-ennement  exposée à  une  érosion  intensive et active qui entraîne un  recul important  de la côte En  outre l’instabilité de  ce  rivage   est  causée par  des  phénomènes naturels relatifs  tantôt  à  la structure géologique tantôt  à des phénomènes  météorologiques, en effet il s’agit d’un sapement basal  qui  conduit à  une  disposition  en  porte- à -faux  de la  partie qui   surplombe   l’encoche  de l’érosion, et  par conséquent,  à   l’éboulement  de certains   blocs de la falaise ,voir  même  un  écroulement massif.

       Cette  dynamique est  favorisée  par  la nature lithologique   de   la falaise   et   le   problème de Karstification. En fait, typiquement, la  falaise Amouni est classée  parmi  les falaises  vives du Littoral  atlantique   marocain.  Géologiquement, cette  falaise  est  une  roche  pliocène qui repose sue une base de Jurassique supérieure. Ce phénomène visible  le long de la falaise est essentiellement dû  aux vagues qui frappent graduellement le pied  de la  falaise et  finissent par laisser les  parties  supérieures portées à  faux.

      Ce qui en résulte  par  la   suite  un   éboulement des  blocs   supérieurs. Entre  autre, le château de mer  de Safi est  exposé  perpétuellement  à des phénomènes    météorologiques    à   savoir :  les  courants et  les vents  ,  les   changements climatiques, la houle, l’action des vagues et celle des  marées . En effet  ,  les courants marins agissent  directement   et   indirectement  sur  le  littoral, précisément durant la  période qui s’étale d’octobre jusqu’au février, on constate un fort déferlement  des  vagues  su r la  falaise Amouni. La tonalité des ces chocs, entraînée par les vagues et les vents forts sud-ouest, favorisent l’ébranchement de la falaise. Ainsi une succession d’ébranlement donne naissance à des fissurations dans les parties friables et tendres.

         En fait, le diagnostic qui a été fait par L.P.E.E (le laboratoire public des essais et des études, laboratoire régional de Safi) montre que l’instabilité de la roche, formée de calcarénité, qui supporte ce monument constitue la véritable menace pour la bâtisse.         En outre, le résultat de la prospection sous-marine effectuée par des plongeurs de L.P.E.E ont mis en évidence l’existence de cavités et de fissures  dans  trois côtés : nord,  ouest  et  sud du rocher du château de mer.

 

Alors quelles sont les diverses interventions  les suggestions  avancées en vue  de sauvegarder  ce  patrimoine  socio-culturel  Safio d’une renommée internationale ?

      En réalité, face à  cette  situation  alarmante diverses  interventions   ont    eu    lieu    pour sauvegarder  le  château de  mer  de  Safi.  En premier lieu,  l’association  safiote  « ASSIF »pour  la  protection  du patrimoine  culturel  se charge, auprès  de  la  presse    locale,   à sensibiliser l’opinion publique du degré du  danger    d’effondrement  qui   menace profondément   cet   héritage    safiot.  Notamment, c’est  grâce  à  l’intervention de cette association qu’on  a eu l’édition d’une étude    archéologique     et    perspective    de sauvegarde du  « Castello Novo de Safi »  dit « Château de mer portugais »  réalisé  par Said Chemsi et faisant  de  même  le  sujet  de  son mémoire de  fin  d’études  du  deuxième  cycle des sciences de l’archéologie et du patrimoine. En   second  lieu, d’après  les  affirmations  du service technique de   la  Municipalité   de   Safi parmi      les    suggestions     avancées   :   le remplissage   des grottes  avec  des  sacs   en béton  mais, cette  solution est d’une  efficacité relative   car    elle concerne   uniquement   le traitement    des     vides       afin   d’éviter   un affouillement   des  structures   du   monument .  Cette solution consiste à  la fois    à    rétablir essentiellement   le  contact  entre les parties hautes   et   basses   au    niveau    des vides, et à neutraliser le travail  mécanique  de la mer   (Rapport de L.P.E.E.p.14).  Cependant au niveau de l’entrée des cavités, ce béton sera exposé   directement   à  l’érosion   marine  qui finira par  la  supprimer  et on  aura  ainsi  une autre  fois  les  parties hautes  en  porte-à-faux.

     En  fait,   les    sacs   de   béton  doivent   être protégés  par  une  maçonnerie  en  pierre dure, au niveau  de  l’entrée  des  vides,  à  condition qu’elle  soit  imposeuse  pour     résister      à   toute érosion   ou    effritement      probable.

     D’où la nécessité de sauvegarder immédiatement ce  monument historique  et de e  réhabiliter en vue   de le faire participer au contour  urbain  culturel et  touristique  dans  lequel il s’insère .Il  pourra  ainsi servir  comme siège,  à   un  centre  de   documentation, ou  un musée de pêche qui reflète l’histoire maritime de Safi ou encore un hôtel traditionnel comme étant le  cas  pour  le complexe monumental de la ville d’Evora  en Portugal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fettouk Noura - Publié dans : SOCIETE
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Jeudi 14 décembre 2006

Entretien avec Mme SUREAU

 

 

 

     Mme SUREAU, d’origine parisienne, est professeur de l’Anglais à l’école supérieure de technologie (EST) à Safi, elle nous rend compte des différences culturelles entre son pays d’origine la France et le Maroc,précisément Safi, ou elle a résidé depuis plus de 16 ans.

 

- Merci Mme Sureau d’avoir accepté de réaliser cet entretien. Sachant que vous avez  résidé depuis plus de seize ans à Safi, quels sont les aspects socio-culturels  marocains qui ont attiré profondément votre attention ?

  - En fait, Safi pour moi est une ville ou on peut ressentir la chaleur du contact entre ses   habitants. Heureusement, vous avez encore la convivialité des petits épiciers (Hannouts) ou vous pouvez bavarder, rigoler un peu avec Mr l’épicier, et souvent rencontrer hasardement  des amis  avec qui se déclenchent des conversations inattendues. Et  justement, c’est cette simplicité et authenticité du contact qui nous manquent le plus en France. en effet, à Paris, comme dans toutes les villes européennes, on a  souvent plus du  temps pour rencontrer des amis ou pour rendre visite à des parents et parfois même, on est si préoccupé ou pressé à un point qu’on ne peut pas partager un plat avec sa famille… !

  - Pour les Safiots, comme pour tous les marocains, le mariage est une institution sacrée qui résulte tantôt d’un contentement entre un couple  tantôt d’un  engagement officiel. Est-ce que la notion du mariage est conçue de la même façon en France ? 

  - En réalité, le mariage en France est entrain de disparaître, en fait, plus de 50% des couples sont non-mariés et on assiste, presque, à un divorce sur deux au sein des familles françaises. En plus, ils  y  a  des individus   qui  se marient  après  avoir eu deux  ou trois  enfants ce qui reflète une certaine légerté morale qui découle d’une perte  des valeurs religieuses. De même on constate  de  plus  en   plus  la  fréquence  de  ce qu’on appelle, en  France  « Union Libre »  sans engagement devant un prêtre. En revanche, au  Maroc, on  assiste  encore d’une sorte de  contrôle  social  exercé par le groupe sur les  individus  puisque   la  plupart   des  mariages sont arrangés et se  concluent  par  l’intermédiaire de la famille.

- D’après votre  expérience, est  ce qu’au Maroc on a  pu aboutir à la même égalité  de  l’homme  et la femme qu’en France ?

- Pratiquement non, à Safi, et  au Maroc la femme reste     encore    subordonnée    à   l’autorité   de l’homme,    puisqu’elle   vit    dans   une société patriorcale ou la  culture du  « mâle »  domine ,toutefois, même e n  France, à Paris  précisément, on assiste encore à une des criminations  entre  les deux sexes dans le  domaine du travail, en fait, la femme est  souvent moins payée que l’homme, probablement que cela du à la simple raison que la femmes accepte les jobs moins ou faiblement payé.

- Est-ce que  les  mêmes  procédés éducatifs sont pratiqués au Maroc qu’en France ?

- Heureusement, au  Maroc et  à  Safi,  l’enfant est subi à une éducation  rigoureuse,  éduqué suivant une  certaine   discipline. Certes  en   France,  une grande marge de liberté  est  accordée à   l’enfant ce qui assure son épanouissement  et  la formation de sa personnalité indépendante mais, cette liberté est convertie.

 

 

 

Par Fettouk Noura - Publié dans : CULTURE
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Mercredi 13 décembre 2006

La rentrée universitaire 2006/2007 à la faculté poly disciplinaire de Safi entre : les acquis …et les défis… !

 

 

 

      La rentrée universitaire au titre de l’année  2006/2007 s’apprête pour être au même élan que le  rythme de nouvelles  réformes. Après un  parcours de trois ans d’expérience universitaire, la faculté poly disciplinaire  de Safi  se trouve lors de l’actuelle rentrée  face à de nouveaux défis à surmonter.

   Après un long combat …enfin une faculté à Safi :

    Edifiée le  06  octobre 2006, la  faculté poly  disciplinaire  de Safi  offre aujourd’hui aux  jeunes safiots l’opportunité de poursuivre  leurs études supérieures dans  des divers domaines. En réalité, cette faculté se trouve, au titre de la rentrée universitaire 2006/2007 devant  quelques  problèmes et défis à surmonter. En fait,elle s’apprête à avoir le même élan que les nouvelles réformes en préparant des diplômes du  premier cycle  universitaire, en filières générales: (Deug et Licence) ou  professionnelles  (Deup et  Licence professionnelle) dans  dix  filières  relevant de trois  champs disciplinaires : Sciences  et techniques ; littérature, Arts et sciences humaines ; Sciences  juridiques,   économiques et gestion.

  Des filières qui manquent encore à la faculté poly disciplinaire de Safi … !

   En dépit du nombre cité des  filières enseignées Actuellement à  la faculté poly disciplinaire de Safi,et malgré le fait qu’elle est dotée d’une structure qui répond aux exigences du déroulement des cours:3amphithéatres,77salles réservées aux TD; TP.langues ; la cartographie ; une bibliothèque centrale, cette  faculté n’assure  pas encore l’opprtunité aux  jeunes Safiots pour porsuivre leurs études dans certaines filières telles ;l’Anglais ,les études islamiques et la philosophie.

Un corps pédagogique insuffisant par rapport à  une croissance perpétuelle des inscriptions !

    En effet, au titre de l’année  universitaire 2006/2007, le nombre total des étudiants atteint 3949  dont 1693  sont  des  nouveaux   inscrits et   80  sont   des fonctionnaires  contre  4400 l’année    précédente   dont     le   nombre     des fonctionnaires    s’élève   à    300   d’après    les affirmations   du  Mr  Hicham  Abdnessar, responsable  au  service Informatique  et communication. Par   ailleurs,   Mr  Amouch, membre  du  syndicat  de cette faculté , a  précisé que le  corps   pédagogiques   des   enseignants demeure insuffisant vu le nombre croissant  des étudiants  , notamment  le  nombre d’enseignants est  réduit  à 67  après  la  départ du  docteur Laqabi  Said, en  outre ,  afin  de récupérer le problème, ce nombre sera  renforcé   par le recrutement  d ’enseignants   supplémentaires.

La faculté poly disciplinaire de Safi : réalité…et enjeux… !

     Entre autres, la fin de l’année précédente a été couronnée par l’obtention de319 diplômes de licences , ce  qui  reflète  une     véritable volonté pour accéder  à  la  voie  de   nouvelles réformes .En bref,  la faculté  poly disciplinaire de Safi demeure un gain pour   la motivation et la réanimation de la vie culturelle à   cette  ville. Néanmoins,il sera  illusoire de compter   sur les initiatives de réformes ,conçues,elles également ,selon une logique linéaire et descendante  alors qu’un système  efficace est , bien  entendu, celui qui accepte,propose,et  prévoit d’être  évalué en faisant participer tous ses partenaires nationaux.

   

 

 

 

 

 

 

 

Par Fettouk Noura - Publié dans : EDUCATION
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